High On Wheels Fuzzmovies Guitar Part
High On Wheels Fuzzmovies Guitar Part
High On Wheels Fuzzmovies MyRock

« Lift-off ! We have a lift-off ! »

 

https://orcd.co/highonwheels-fuzzmovies

 » Fuzzmovies est une expérience peu commune, une sorte de ciné concert délirant. « 

« Fast and punky, psychedelic and trippy. »

Desert-Rock.com

: « Série Z / stoner, même combat : celui des marginaux, des laissés pour compte, des sans dents de la culture, des passionnés de leur art. Merci donc à High On Wheels pour avoir réussi à réunir le meilleur de deux mondes. »

Guitar Part Magazine : « Au programme, de la guitare sale, des mélodies vocales aériennes entrecoupées de chant guttural et des samples de films à gogo pour mieux s’imprégner de l’esprit à la fois pulp et vintage d’un disque dont on verrait bien le contenu habiller un vieux long-métrage de série Z culte en VHS. »

Mad Breizh Production

: « Fan de Stoner, de Desert rock, de Doom truffé de trouvailles psychédéliques d’un autre âge, sache que tu entres ici en zone à potentiel radon de catégorie 3, où l’équipe de HOW va littéralement décrasser tes oreilles à coup de fuzz bien placées et de messages nanardesques issus des meilleurs films de série Z. »

MUZZART

: « Fuzzmovies mérite, on n’en doute plus, une écoute impliquée. C’est même une obligation tant les trois hommes, dans le refus de camper sur leurs positions, nous emmènent sans cesse ailleurs. »

L’Autre Monde Webzine

: « HOW s’est fait un petit plaisir avec son stoner-sludge, teinté de films de genres où les extraits de dialogues parfois improbables s’intègrent au milieu des paroles. Ici, pas de barrières, pas de clans, le but est d’avoir des émotions, des sensations, des images qui vous viennent en tête à chaque riff.

Fuzzmovies est une expérience peu commune, une sorte de ciné concert délirant. »

Metallian : « Fuzzmovies est un hommage musical au cinéma et plus particulièrement aux séries B et autres nanars  4/5»

Among The Living

: « Entre minimalisme et psychédélisme, l’immersion dans les 70’s est intégrale. Le trio nous embarque pour une virée en plein désert à bord d’une vieille mustang pour bouffer de la poussière avec une bande son efficace et massive.

Les titres sont longs et immersifs, ça fuzz de tous les côtés. Guitare, basse et batterie ne sont qu’un. Personne ne vole la vedette ici, seule l’ambiance et le feeling sont de mise. »

Rock’n Force : « Mur du son ou grand écran : HOW ne s’est pas longtemps posé la question et, entre deux répliques emblématiques de films vintage et crasseux, balance son Desert/Stoner Rock qui s’écoule avec exubérance sur ce « Fuzzmovies » addictif, fuzz, psych et compact. »

Litzic : « Musicalement, ça tripote chanmé »

« Merci pourquoi ? Merci parce que le groupe tripe bien sur Fuzzmovies. Nous retrouvons un peu cet esprit pop culture qui mélange ciné, bd, jeux vidéo, dessin animé, le tout au service d’une musique possédant un groove venimeux, complétement imparable et sexy en diable.

Webzine Le Fennec : « Les High On Wheels installent avec aisance une ambiance drive-in tout droit sortie de seventies, ajoutent une grosse rasade de pédale fuzz et se permettnet d’interminables digressions sur la 6 cordes. Au final, c’est vraiment plus une atmosphère qu’un titre que je retiens. »

Music Waves : 

« High On Wheels rend hommage aux séries B chères à Nanarland et délivre un stoner décontracté et sexy mais surtout sincère et sans prise de tête. »

Pavillon 666 Webzine : « Avec ce que cela comprend en termes de risques mais ausis de spontanéité, High On Wheels est allé enregistrer son album durant une session live avec l’aide de Florent MALLET. Le tout a été mixé par Yann CHEVREL. Le résultat est impeccable. Tout est propre et ajusté comme il se doit. »

FRENCH METAL : « …la B.O du Pulp Fiction d’un univers parallèle où Vincent Vega serait joué par Sylvester Stallone… »

« Malgré ses arrangements complexes, on appréciera à sa juste valeur l’enregistrement très brut, le son très irect, conséquences d’un enregistrement live. Un exercice pas facile qui s’avère payany quand il est exécuté avec brio et assumé pleinement.

 

Desert-Rock.com

https://desert-rock.com/dr/chrocd/high-on-wheels-fuzzmovies.html?fbclid=IwAR3Psmn5tyAKimZJF4-9KyJ9HZCk_LhH55tKXwDWthafmmMX0hvXHnSUxik

 

« Plan 9 from outer space », « L’attaque des tomates tueuses », « Dead sushi », « Sharknado »… Si ces titres de films ne vous parlent pas, c’est que vous n’êtes pas des adeptes de séries B, voire de séries Z. Ces longs-métrages, faits avec des bouts de ficelle et joués par des acteurs qui ont probablement séché les cours de théâtre, sont adorés et adulés des amateurs de cinéma underground qui s’éclatent lors de soirées entre potes (je vous conseille d’ailleurs le concept, c’est très fun). Les gars d’High On Wheels, trio parisien déjà responsable de l’album « Astronauts follow me down » en 2018 (dont la chronique du collègue Sidney est disponible dans ces colonnes), ont donc décidé de rendre un hommage à leur manière à ce genre cinématographique par le biais de leur nouvelle superproduction intitulée Fuzzmovies.

Nous sommes en février 2020. Les 3 gaillards s’enferment dans un petit studio au fin fond de la Normandie et en un week-end, l’album est enregistré (une légende urbaine tenace raconte même que les voix auraient été couchées sur bande après qu’une bouteille de Don Papa ait été entièrement sifflée…). Bref, tout est en place, tout est sur bande, ne manque plus que le nerf de la guerre : le pognon. Nos amis lancent donc un financement participatif sur une plateforme dédiée (pratique de plus en plus en vogue, votre serviteur en sait quelque chose…) afin de récolter assez d’argent pour concrétiser leur projet en physique. C’est un succès, les précommandes sont enregistrées, la fabrication de l’album est lancée et Fuzzmovies débarque donc ce vendredi sous un artwork qui rend hommage à tout un pan de la culture ciné underground.

Du coup, Fuzzmovies, ça ressemble à quoi ? A vrai dire, à pas grand-chose de connu mais dans le bon sens du terme… Accueilli par la douce voix de Tura Satana, sublime prêtresse SM toute en cuir et en nibards, l’auditeur est cueilli à froid avec Blind your mind, une ogive nucléaire dégoupillée en guise d’apéro. 8 minutes et trente secondes de plaisir heavy rock à son apogée. Pour un premier titre, High On Wheels fait très fort ! La suite est du même tonneau : on navigue dans les eaux heavy-desert-stoner avec des compositions juteuses à souhait et dégoulinantes de fuzz, le tout saupoudré d’interventions samplées dans des films comme « Rocketship X-M » (sorti en France sous le titre « 24h chez les martiens »), « Blood feast » (considéré comme le premier film gore de l’histoire), le cultissime « Hitman the cobra » qui donne son nom à une machine à headbanger qui risque d’en dénuquer quelques-uns en concert (parce que oui, ça va bien reprendre un jour, merde !) ou encore « Satan’s sadists » (excellent film de bikers) et « Cannonball » (avec David Carradine et Sylvester Stallone). Bref, un casting cinq étoiles pour un album cinq étoiles lui aussi.

Avec Fuzzmovies, High On Wheels a voulu rendre un hommage appuyé et émouvant à ce qui reste comme un genre cinématographique marginal, en dehors du système mais qui possède son lot de fans transis d’amour qui délaissent volontiers « Star Wars » pour « Toxic Avenger ». Et le parallèle est assez évident avec le courant stoner qui s’agite et survit en dehors des majors sans l’aide ni le soutien du grand public mais qui est suivi par un nombre croissant d’amateurs éclairés et de bon goût qui vident leur livret A pour acquérir la dernière édition limitée 4 couleurs gatefold de leur album préféré. Série Z / stoner, même combat : celui des marginaux, des laissés pour compte, des sans dents de la culture, des passionnés de leur art. Merci donc à High On Wheels pour avoir réussi à réunir le meilleur de deux mondes.

 

Mad Breizh Production

https://mad-breizh.com/index.php/editorial-madbreizh/chroniques-madbreizh/chronique-a-propos-de-l-album-fuzzmovies-du-groupe-stoner-parisien-high-on-wheel

Petit focus sur l’album  Fuzzmovies , du Power trio parisien High on Wheels , largement influencé par la Palm Desert Scene.

Fan de Stoner, de Desert rock, de Doom truffé de trouvailles psychédéliques d’un autre âge, sache que tu entres ici en zone à potentiel radon de catégorie 3, où l’équipe de HOW va littéralement décrasser tes oreilles à coup de fuzz bien placées et de messages nanardesques issus des meilleurs films de série Z . Alors que tu t’apprêtes à passer un moment tranquille dans ton canap après une dure journée de travail, il te prend l’idée de mettre Fuzzmovies dans tes écouteurs. Bonne pioche.Ton canap se transforme en vieille Ford Mustang 67, et direction le Driving en plein désert d’Arizona.

L’intro démarre par le jingle soul  « Our Feature presentation »  propre au début des projections des films des 70’s avec un son des plus grésillant, suivi d’une intro Doom bien grasse alors que démarre la BO de » Faster Pussicat!Kill!Kill ! »  Le titre « Blind of your Minds » est juste…Parfait ! On ne s’ennuie pas un seul instant alors que le titre dure près de 8minutes et 30 secondes. Entre les passages lents, bien crades, les changements d’atmosphère, les passages plus speed auxquels se mèlent les solos de guitare parfaitement psyché, la petite touche grunge sur le refrain, wahooooo !! « Blind Of Your Minds » dépote et plante le décors de ce qui t’attend pour les 6 autres morceaux à venir. S’en suivent l’excellent « Destiny is on my mind« , en mode shuffle bien sale, qui redouble d’intensité au moment du solo de guitare d’inspi post 60’s; Et que dire d' »Hitman le Cobra » ? Et bien c’est le seul titre où les samples de musique de film sont en français. Et franchement, je ne sais pas où HOW a trouvé leurs nanards pour illustrer leur puissant morceau, parce que ça vaut de l’or. Entre « J’ai envie de Pizza » et « mon frère, mon frère, je te vengerai » et « Philippe ta gueule », on nage en plein surréalisme. C’est complètement barré et ce tître mérite vraiment qu’on s’y arrête . On va dire que c’est l’OVNI de l’album, vraiment strange et plutôt fun.

Pour parler des 4 autres titres, bah y’a rien à redire, avec une petite mention pour « We don’t know where to go but we know » et son intro bien énervée. Les parties lentes, simples, grunge et efficaces mettent en valeur la voix du front man. Dans l’ensemble, High On Wheels nous offre un voyage bien sympathique tant dans leur musique que dans leur son, et les samples extraits de vieux films amènent un côté sympathiquement vintage pas fait pour me déplaire. Bref, je vous invite à vous procurer Fuzzmovies de High on Wheels lorsqu’il sortira, le 23 Avril prochain, en attendant de les voir en live dès que possible.

 

Muzzart.fr

https://www.muzzart.fr/20210422_32446_high-on-wheels-fuzzmovies-klonosphere-season-of-mist-23-avril-2021/

Fondé en 2014, High on Wheels fait dans le desert-rock large, en power-trio déjà armé de sorties éloquentes (“Astronauts follow me down“, notamment, en 2018). Ayant déblayé le terrain pour des groupes comme Geezer mais aussi Glowsun, 7 weeks, Hangman’s Chair, Nick Oliveri ou encore Nashville Pussy, Beaumont Grégoire (Drums and vocals), Guera Bruno (Guitar and vocals) et Tantot Gilles (Bass and vocals) nous gratifient d’un Fuzzmovies où bourrades heavy et planeries célestes, stoner et éruptions sonores s’imbriquent judicieusement, entrecoupés de voix cinématographiques d’un bon apport. C’est au son de Blind Your Mind, au début “fanfare” un brin trompeur, que débute le bal et autant le dire de suite, ça blaste comme il faut…et comme on aime!

Tempo lourd, encarts spatiaux, trame aussi pesante que psychédélique pour ensuite s’agiter et se faire convulsive: le bazar est maîtrisé, le choix d’y inclure ces voix d’ailleurs l’étoffe avantageusement. Lorsque les vocaux “réels” apparaissent, ils se répondent et là aussi, le contrepoint est intéressant. La pochette de l’opus, par ailleurs, rappelle un bon vieux Sabbath. Sur plus de huit minutes, High on Wheels dérape, groove et envoie, et démontre sa dextérité. Destiny Is On My Way, plus directement stoner, fait honneur au genre. Ses guitares sont ardentes, sa rythmique lancée à toute vapeur.

Bien engagé, Fuzzmovies tient, pour l’heure, les promesses nées des efforts antérieurs. Ses envolées guitaristiques mettent le feu, sans faire dans la démonstration. Les chants renvoient force et conviction. Si on allait au restaurent italien ce soir?, propose Hitman Le Cobra. On est plutôt propulsé, pour le coup, dans un…Fuzz movie. Fuzz donc, son gras, organes vocaux “from the cinema”, bien amenés, et versatilité dans les cadences. Nul besoin de plus. High on Wheels erre entre les genres, crée son propre discours, et au final se distingue. Son desert-stoner gorgé de fuzz, aux passages “movies” jamais envahissants, est globalement probant. Last page, efficace, se montre leste et fin dans le même élan. On est pris dans un tourbillon, sonique et enflammé, psyché et heavy, équilibré. La nuance à sa place, elle est même nécessaire à ce que l’ensemble trouve son souffle et séduise durablement. Thrill Under My Wheels, de bons gros riffs en batterie galopante, file et offre des breaks groovy.

Fuzzmovies mérite, on n’en doute plus, une écoute impliquée. C’est même une obligation tant les trois hommes, dans le refus de camper sur leurs positions, nous emmènent sans cesse ailleurs. Sur les sept minutes passées de ce titre, c’est bien entendu le cas. Ca pourrait dérouter, il est évidemment préférable d’être rompu à ce type de joute. la série B filmique, influence déclarée, vient alimenter un album de série A. We Don’t Know Where To Go But We Know How To Go, sur la fin, pèse et éructe. Ses chants aux tonalités différentes se complètent, se basse le ponctue en le rendant, presque, dansant. Ca vocifère, l’énergie est distillée avec une certaine adresse. High on Wheels joue bien, s’affirme ici clairement. Enregistré par Flo Mallet (Station Mir) au Studio de la Vimondière, mixé et masterisé par Yann Chevrel (Birdpen/Archive), Fuzzmovies mériterait de remplir les salles.

In my head, dans le flux de huit minutes d’humeur une fois de plus variable, enfonce le clou et se fend d’un final magnifique, affiné. High on Wheels ne déjante pas, il trace sa route et tient bon la barre malgré de fréquents changements de braquet. Proche d’égaler ses sources (Kyuss, Fu Manchu, All Them Witches, Truckfighters), il a de plus la bonne idée de livrer une version toute personnelle de sa mouvance musicale, servie par huit chansons solides.

 

L’Autre Monde Webzine

http://lautremonde.radio.free.fr/index.php?p=8&id=890

Avec un nom d’album comme Fuzz movies, vous avez une petite idée de ce qui vous attend.
High on wheels s’est fait un petit plaisir avec son stoner-sludge, teinté de films de genres où les extraits de dialogues parfois improbables s’intègrent au milieu des paroles. Ici, pas de barrières, pas de clans, le but est d’avoir des émotions, des sensations, des images qui vous viennent en tête à chaque riff.
Un son bien sale, poisseux, traînant, vous attend avec Fuzz movies. Le groove ne manque pas à l’appel, car le rythme bien enlevé (mais pas élevé) des titres envoie du bois (Last Page).

High on wheels, ne se pose pas de question, droit devant et droit dedans pourrait être leur crédo. Ils balancent tout ce qu’ils ont pour faire dresser les cheveux. Avec ces soli de guitares dont ils ont le secret, qui peuvent durer et s’insérer ensuite dans la mélodie sans que vous vous en rendiez compte (Destiny is on my way).
Comment est ce que l’on en arrive à l’intro de « HItman le cobra » ? Avec des extraits de films improbables, qui pourtant s’intègrent sur la musique de High on Wheels.
Et le second degré utilisé permet de faire passer du statut de grosse blague à celui de titre bien solide ce morceau soutenu par une basse qui claque avec ce riff qui tourne encore et encore.
L’effet hypnotique de la répétition est aussi utilisé sur l’excellent titre « Fuzz Movies », qui est explosif à souhait jusqu’à tomber sur le beat down au détour d’un nouvel insert de dialogue de film.

Fuzz movies est une expérience peu commune, une sorte de ciné concert délirant.

Xavier

 

Prog censor

On pourrait tout aussi bien catégoriser cet album comme desert rock, mais l’inclure dans la case (non, pas celle de l’Oncle Tom, on me taxerait de racisme) «stoner» garde tout son sens surtout pour les amateurs de fuzz: ils seront largement servis avec «Fuzzmovies», album dont le titre ne nous ment en aucune façon. High on Wheels est un trio parisien fondé en 2014 qui n’en est pas à son premier essai. Composé de Greg (aka The Naked Drum) au chant et, tiens comme c’est curieux, à la batterie, de Gilles (aka Black Cousteau – cela ne s’invente pas) au chant et à la basse et de Bruno (aka Mr. Grrra) au chant et à la guitare, le groupe n’a pas son pareil pour nous servir un rock bien couillu comme je les aime. Rien d’étonnant qu’ils aient ouvert par exemple pour les Nashville Pussy.

Les thématiques développées sur cet album tournent autour du voyage, principalement cosmique, mais aussi spirituel, ainsi qu’ils le révèlent dans l’interview présente ailleurs dans cette page. Ne vous y trompez pas, si «Blind Your Mind» semble débuter comme une série américaine de seconde zone, la fuzz entre en action dès les premières vingt secondes passées. De nombreuses références au monde du cinéma de Russ Meyer, de Tarantino («Thrill Under my Wheels») ou même de nanars venus en droite ligne de Hong Kong («Hitman le Cobra») se font présentes tout au long de l’album. C’est au titre «In My Head» (8:40) de clôturer cette plaque particulièrement jouissive pour tout amateur de rock bien carré (les parties de guitares très délicates dans les derniers instants sont vraiment sublimes).

Leur musique est simple et directe, mais il n’en faut pas plus pour rafraîchir mes esgourdes !

Tibère

 

 

Press book

A Definition of the Fat :
http://www.harps-official.com/a-definition-of-the-fat/high-on-wheels-astronauts-follow-me-down

« When I first listened to High On Wheels, they opened for US band Geezer at Espace B in Paris and I was
struck by the energy they were able to deliver on stage. When their album « Astronauts Follow Me Down » was
released last month, I wondered if they successfully took up the challenge to translate their live energy on a
studio material.
The answer is YES! However, if the general pace of the opus is pretty fast and punky, with efficient riffage and
solid rhythmics, some tracks are a lot more psychedelic and trippy. And my preference is for those songs.
Such is the case of « Psychonautics » or « Spaceship ». In the latter, like a charming witch, the bass
lasciviously takes you by the hand and guides you through an occult landscape full of screaming feedbacks,
until the gate of Hell opens in front of you. The bass is appealing. The drum is hearty. And the alternative riff is
pretty mesmerizing.
I would have appreciated a bit more deepness in the sound but the awaited energy is definitely here. The band
seems to have recorded live and when listening, I feel like driving a US supercar down the desert next to a
space-suited man under a threatening binary sun. »

desert-rock.com
https://desert-rock.com/dr/chrocd/high-on-wheels-astronauts-follow-me-down.html

« Un esprit à la Mammoth Mammoth, un humour gras et sans gêne, High On Wheels est un power trio Parisien
découvert l’an passé en première partie de Geezer. Leur prétention ? Faire du Stonaire et prêcher la bonne
parole Doume !
Le son sent le bon vieux blues oui, mais avec quelques pulsations en plus dans le cul histoire de ne pas
s’endormir. Leur premier EP, « HoW » était sorti en 2015 et j’attendais patiemment la sortie du nouvel album
Astronauts Follow Me Down. Je n’ai pas été déçu par un enregistrement studio Live qui colle tout à fait à l’esprit
du groupe et en délivre toute l’énergie. Le rythme effréné sait devenir pesant comme une marche sous le soleil
du désert, on étanche sa soif et on repart de plus belle. »

France Metal Museum :
http://france.metal.museum.free.fr/chros/h/high_on_wheels_01.htm

« Au final, je dirai que ce premier album de HIGH ON WHEELS s’adresse avant tout à un public averti car il
faut être initié à ce son si particulier, fuzzy, grave, bardé de wah wah et il faut aussi être capable de digérer ces
longues plages instrumentales très psychédéliques.
Néanmoins, il peut aussi être une bien belle porte d’entrée vers le style Desert Rock (« Desert Spirit ») et
dispose de morceaux plus accessibles (« Straight in the air », « Until you die » ou le superbe « Spaceship » qui
met à l’honneur le power trio dans sa plus simple expression) qui pourront ravir vos oreilles de novices.
L’été risque donc d’être chaud à l’écoute de ce 1er album des franciliens et ne dites pas que vous n’avez pas
été prévenus si les vertes étendues des campagnes se transforment en déserts arides sur votre passage ou si
des cactus poussent dans les villes que vous traversez.
En revanche, si vous croisez un astronaute en de fraire du stop au bord de la route des vacances, arrêtez vous
immédiatement à la première aire de repos avant que la marrée chaussée ne pratique le test salivaire ! »

Rock Made In France
https://www.rockmadeinfrance.com/actu/high-on-wheels-astronauts-follow-me-down/31368/

Cet album est une éruption volcanique. La lave coule et le stoner s’installe dans une première déflagration
explosive.
On ne sait plus si les astronautes se sont posés sur la bonne face de la lune ou bien, comme dans la Planète
des Singes, il s’agit d’un atterrissage post apocalyptique.
Le premier album de High On Wheels ne répond pas à la question, mais livre une bande son des plus
perspicaces pour ce genre de scénario. Car question sable chaud, leur desert rock reste impeccable : proche
d’une certaine orthodoxie à la Kyuss.
Comme quoi, on peut être un power trio parisien et se laisser entraîner plus loin que la mer de sable
d’Ermenonville. Certes, leur stoner – par définition – ne se prête pas aux oreilles du commun des mortels, mais
les initiés apprécieront particulièrement leur son gras et huileux, leur rythmique lourde et psychédélique, sans
oublier cette basse omniprésente, sorte d’autoroute pour le reste du groupe.
High On Wheels frappe un grand coup !

Fanzine

Ces trois franciliens débarqués tout droit de l’espace nous offre un album aux sensibleries à faire fondre neige
au soleil.
Road to the desert songs…
High On Wheels c’est du stoner en mode road tripes (copyright Sébastien Gendron). On descend dans les
profondeurs ensablées du canyon accompagné de mélodies fines, surplombées de guitares à la mode « fuzz »
et de lourdeur abyssale qui galope telle une gaelle dans un champ de blé. Saturation et « fuzz » sont de
sorties. L’album se délite et le chant y est parsemé avec parcimonie.
Certes High On Wheels font du stoner mais il y a une pointe de psychédélisme qui effleure les oreilles telle une
plume caressant la plante des pieds, notamment la légéreté s’abandonne dans les solos de guitares.
L’album « Astronauts Follow Me Down » est en sortie en Mars dernier. Exercice plutôt réussi, bel objet, 7 titres
qui réservent sa petite surprise.

Barbra Stressante

error: Content is protected !!